Affichage des articles dont le libellé est VetyLegende - Legende. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est VetyLegende - Legende. Afficher tous les articles

mardi 4 mars 2008

La Légende de Pegase le cheval ailé

Pégase, le cheval ailé, symbole poétique pour beaucoup, et source d’inspiration pour d’autre, cette magnifique représentation de liberté, et devenue un mythe que seul le murmure de certaines histoires, décrit encore de nos jours.Comment ne pas devenir la légende que nous connaissons tous, lorsque l’ont est le fils de Poséidon, le grand Poséidon armé de son trident, dieu des mers et des océans, qui aurait, selon la légende, jeté son dévolu sur Méduse.

Méduse, la belle Méduse, car avant d’être punie par la déesse Athéna, et transformée en Gorgone par cette dernière pour avoir goûter au plaisir de l’amour dans un de ses temple, elle devait être d’une beauté incomparable, pour oser séduire un Dieu tel que Poséidon, et forcer la jalousie d’une Déesse comme Athéna.


C’est alors affublé de cette malédiction, que le grand Persée ou Eurymédon pour certain, devient le grand vainqueur du règne de l’hiver en la décapitant.
De son sang jaillira Pégase, le cheval ailé et
Chrysaor son frère, le Géant a l’épée d’or.Pégase devient d’abord la monture de Persée pour sans doute libérer Andromède dont le destin du moment l’avait enchaînée à un rocher pour être offerte en sacrifice à un monstre marin.


C’est ensuite que Bellérophon, de son ancien nom Hipponoos, le capture à l’aide de la bride d’or que la déesse Athéna lui donne en songe.
Grace a Pégase, Bellérophon peut enfin accomplir la quête que Lobatès, roi de Lycie lui avait confiée.N’écoutant que son courage, il se jette a l’assaut de la chimère, créature fantastique a tête de lion et corps de chèvre.
Cette quête qui n’avait pour but que d’assouvir la vengeance d’un roi jaloux, force l’admiration, et, c’est emprunt d’un courage sans pareil, que Bellerophon, sur le retour, vainc les amazones et terrasse les Solymes, peuple de Lycie.C’est alors que Lobatès, le remords étant, décide de lui donner la main de sa fille et la moitié de son royaume, mais Bellerophon éprit d’orgueil, décide alors d’utiliser Pégase pour atteindre les cieux, et porter sa gloire jusqu'à l’Olympe.


Zeus, furieux d’un tel affront, décide alors d’envoyer un Taon pour piquer Pégase, ce qui désarçonna Bellerophon, sa chute le rendit infirme, finissant ses jours comme un misérable.
Pégase poursuivi son ascension seul vers l’Olympe, ou Zeus le consacra porteur de tonnerre et de foudre.


La légende dit aussi que Pégase chevauché par Apollon serait source d’inspiration pour tout les poètes, celui-ci ayant frappé de son sabot le mont Helicon, pour en faire jaillir la source Hippocrène, lieu de consécration des Muses, qui nous donne l’inspiration.


Forçant l’admiration de Zeus, Pégase eu le privilège de devenir une constellation aux confins de la galaxie.
Elle fut répertoriée par Ptolémée au 1er siècle ap.JC, ce trouvant au nord d’Andromède.

Encore aujourd’hui, petits humains que nous sommes, le grand carré de pégase nous fascine par sa présence dans la voûte céleste.




source : Wiki, wiki portal,Astronoroos, Insecula , boris vallejo , Le Fantastique ,tipoune


Fildard Themis

vendredi 16 novembre 2007

Alexandre le Grand ou Alexandre le Conquerant

VetyLegende - ALEXANDRE LE GRAND


Toutes les histoires commencent plus ou moins de la même façon. Il y a très très longtemps, dans un pays très lointain..… Mais que cela ne fusse vrai, lorsque l’ont regarde la vie de cet homme, qu’était le grand Alexandre.

Comment ne pas avoir aussi grand destin que le sien, lorsque l’ont est l’arrière petit fils d’Achille, ou l’Iliade d’Homère berce ses songes.C’est à Pella, en 356 av JC qu’il naquit, sous le règne de Philippe II, son père et roi de Macédoine, et de sa mère Olympias, grande prêtresse de Zeus, dont Alexandre serait selon la légende, le fils.

Comment encore ne pas devenir un futur grand roi, lorsque des penseurs tels qu’Aristote, lui enseignent la philosophie et l’art de gouverner.
Comment ne pas être grand, quand son père lui dit, lorsque là ou tout le monde avait échoué, il apprivoise Bucéphale, cheval qui deviendra le compagnon de toutes ses conquêtes. « Mon fils, cherche un royaume à ta taille, la macédoine est trop petite pour toi »

C’est à 16 ans que son père lui donne la régence du royaume, pour mener à bien ses campagnes militaires, ou il matera les Maedi, peuple Thraces, qui l’aidera ensuite à libérer la grande Troie, alors sous le joug des perses.
Ce qui lui ouvrira les portes de l’Asie mineure, lors de ses grandes conquêtes pour unifier tous les peuples sous la bannière d’un seul et même grand nom, celui d’Alexandre.

C’est à vingt ans qu’il succède à son père, alors assassiné par un jeune macédonien, et qu’il monte sur le trône. Là, confronté à la conspiration de son avènement, il rétabli d’une main de fer sa souveraineté, en se faisant élire commandant de la ligue de Corinthe en 336 av JC. Rôle que tenait alors son père, comme Hêgemon pour lutter contre les perses.

Près d’un an a passé, et son retour en Macédoine lui impose de mater l’insurrection des Grecs de Thèbes, en les terrassant pour les réduire en esclavage. En 334 av JC Alexandre commence sa grande ascension en attaquant les perses. D’abord sur les rives du Granique, près de Troie, ou Memnon et ses 40 000 hommes sont mis en déroute. C’est au tour de Sardes la capitale de l’empire Perses, de lui ouvre ses portes, ou les Macédoniens sont mis aux postes clés, pour instaurer un régimes démocratique et conserver ses trésors.

C’est en 333 av JC, que la bataille d’Isos commence, ou Darius fort de ses 30 a 60 0000 hommes, suivant les rumeurs, est mis en déroute, laissant derrière lui sa mère, sa femme et ses 3 enfants.Alexandre s’enfonce ensuite sur la route de Phénicie, ou Sidon, capital du royaume Cananéen, fondée par le petit fils de Noé, lui ouvre ses portes sans combattre alors que sa rivale Tyr, oblige Alexandre à tenir un siège de 7 mois, avant de lui permettre d’en franchir le seuil après de nombreuses pertes.

Alexandre poursuit ensuite sa route jusqu'à Memphis, alors capitale de l’Egypte, ou il la débarrasse de son tyran Perse et se fait proclamer Pharaon. Ce n’est que plus tard qu’il fondera Alexandrie dans le Delta du Nil, pour en faire la nouvelle capitale de l’Egypte, que Ptolémée finira d’achever.

Alexandrie la grande, devenant le premier port d’Egypte, deviendra ensuite la plus grande source culturelle qui fera sa grandeur dans l’histoire.C’est en pèlerinage à l’oasis de Siwa, qu’il rencontre l’ oracle Ammon Zeus,ou celui-ci, lui prédit l’empire du monde.
Il se dirige alors vers Babylone, traversant l’Euphrate à Thapsaque, où voyant l’armée de Darius, décide de remonter vers le nord en traversant le Tigre pour le prendre à revers. C’est à Gaugamèles que Darius sera mit en déroute une nouvelle et dernière fois, malgré une armée d’un million d’hommes aux dires de la légende.

C’est avec une entrée triomphante à Babylone, qu’Alexandre le conquérant laisse le pouvoir à Maziaos, ancien satrape de Darius.
Pendant ce temps là, Olympias, alors en charge de gouverner la Macédoine et la Grèce, provoque des difficultés en voulant s’approprier le royaume d’Epire, pour en occuper la régence au nom d’un de ses petits enfants.

Alexandre, contraint par les agissement de sa mère, ordonne à Antipater de terrasser Agis, actuel roi de Sparte, et de dissoudre la ligue du Péloponnèse pour la faire entrer dans la ligue de Corinthe. C’est grace à cette victoire et celle de Guagamèles, qu’Alexandre s’assure sa souveraineté en Grèce.

Toujours à la poursuite de Darius s’étant enfui, c’est au tour de Persépolis et de Pasargades d’être vaincues, ou les hommes sont massacrés, et les femmes réduites en esclavage.
Imposant une marche soutenue à ses troupes, Alexandre retrouve Darius lâchement assassiné par Bessos, qui tente de s’octroyer le trône de perse, ce qu’Alexandre à déjà, étant proclamé roi par le peuple. Il soumet ensuite l’Hyrcanie en remontant la vallée de l’Atrek pour y poursuivre Bessos, et ainsi venger Darius. Là, il fonde Alexandrie d’Arie d’où il y maintient l’ordre.

Alexandre, ayant eu vent du complot que fomente Philotas et Parménion, et les voyant devenir trop puissants, les fait assassiner, évitant de justesse un soulèvement. C’est ensuite, au cours d’un banquet qu’il tue Cleithos, son plus fidèle compagnon, pour avoir porté sur un pied d’estale les exploits de Philippe II, à ceux d’Alexandre. Commençant sa longue descente aux enfer, Alexandre et considéré comme un tyran, obligeant ses sujets à se prosterner à ses pieds, malgré le repentir qui l’anime à la mort de Cleithos, et des funérailles grandioses qu’il lui organise.

Il s’attire la tristesse d’Héphaléstion, son ami et amant, en épousant Roxane, fille d’Oxyartès, pour s’assurer descendance. Ce qui lui attire aussi les foudres de son peuple, en n’épousant pas une Macédonienne.C’est à la fin de ce périple, en s’enfonçant ensuite dans la vallée de l’indus pour accomplir son dessein de toujours, soumettre le monde à sa volonté, et s’octroyer les routes commerciales, qu’il manque de trouver la mort après avoir soumis les Malliens, et provoqué une rébellion de la ville de Brâhmanes.

Rassurant ses troupes le croyant mort, il repart en direction de Babylone en l’an 325 av JC, divisant ses hommes en trois corps, et voulant rejoindre Néarque qui devait ouvrir une route maritime, il emprunte l’itinéraire le plus difficile, soumettant à sa volonté encore quelques peuples récalcitrants, tels que les Arabites ou les Orites.

Arrivant à Suse il provoque de nouveau la désapprobation des Macédoniens, en organisant les noces de Suse, à la mode Perse, où 10 000 de ses compagnons s’unissent à des femmes asiatiques. Lui-même prenant pour deuxième épouse, Stateira, fille ainée de Darius III. Pour calmer cette colère, Alexandre décide d’amender les soldats de toutes leurs dettes.

C’est en 323 av JC, après la mort d’Hephailestion, qui à laissé le roi dans la douleur, qu’il arrive à Babylone. Selon les dires, il serait mort par empoisonnement, mais nul ne peut affirmer si il ne s’agit pas là de la fièvre du Nil, ou d’une forme très puissante de malaria.
En mourrant, Alexandre ne laisse aucun successeur, son trône et divisé entre ses généraux, comme Ptolémé qui devient Pharaon d’Egypte. La légende veut, que le corps ai été placé dans un sarcophage d’or, enfermé a son tour dans un deuxième cercueil doré, ou un drap pourpre le recouvrirai. Mais personne à se jour ne peut affirmer ou se trouve réellement le corps d’Alexandre le Grand, Alexandre le conquérant.


"Mon fils, cherche un royaume à ta taille: la Macédoine est trop petite pour toi."


Fildard Themis


Sources :

http://pagesperso-orange.fr/buddyop/alexandre/index.htm

http://www.ac-versailles.fr/pedagogi/anti/alexan/alex0.htm

http://www.memo.fr/article.asp?ID=PER_ANT_021

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_le_Grand

mercredi 14 novembre 2007

Troya la légendaire ou le Mythe de la ville de Troie


Troie la belle cité Mythique que le seul souvenir que nous en avons, est celui du vil Agamemnon, que Sparte à adoré, lui donnant le titre honorifique de «
Zeus Agamemnon », qui après des années de batailles sanglantes, aidé du célèbre Ulysse, fils de Laërte et roi d’Ithaque, ou encore du légendaire héros, Achille, qui a bien failli ne plus combattre à cause d’une querelle, qui l’aurait opposée à Agamemnon. La légende raconte que celui-ci lui aurait volé Briséis, une belle troyenne captive et amoureuse d’Achille, ce qui l’aurait mit en colère, et lui aurait fait cesser tout combats qui a donné vie au chant de l’Iliade.

C’est la mort de son ami et amant Patrocle, qui lui aurait donner le goût de la vengeance, et fait reprendre les armes dans le seul but d'investir la place avec un cheval gigantesque et de terrasser le grand et vaillant Hector, fils de Priam grand roi de Troie. D’où le nom de Priam, que donnera Heinrich Schliemann au trésor découvert sur les lieux, et qui disparaîtra sous les jupons de sa femme aux yeux et a la barbe des autorités.


C’est en 1871 que Heinrich Schliemann à retrouvé Troie sous la colline d'Hissarlik, à proximité du détroit des Dardanelles,qui était a l’époque une voie de commerce entre l’orient est l’occident. C’est au cours de ces fouilles qui se sont succédées, et aujourd’hui encore, qu’il aurait découvert qu’il y a en tout neuf ville qui se sont empilées les unes sur les autres au fil des siècles.


Des villes qui ont fait l’objet de toutes les convoitises, partant de l’age de bronze ou la première est détruite pour des raisons encore inconnues, pour ensuite se faire anéantir par des incendies ou de violent séismes, Agamemnon apportant sa pierre à l’édifice, en la détruisant à son tour, ou elle finie même par être abandonnée à cause de son déclin.


La Troie numéro six la propulse à son age d’or, ou le commerce avec la Grèce est plus que florissant, Homère la décrit comme abritant plus de 50 000 troyens.
Mais la pauvre Troie n’a pas finie d’en voir de toutes les couleurs, ou là encore une foi, détruite par un violent incendie, elle se relève de ses cendres pour être envahie par une population venue de l’Hellespont, nom que portait à l’époque le détroit des Dardanelles.
Mais qui finissent eux aussi par abandonner la ville, et c’est ensuite au tour des Eoliens de s’y installer, mais malheureusement, à nouveau terrasser par les perses au VIème siècle, elle devra attendre que le grand Alexandre vienne a son secours, ce qui lui ouvrira les portes de l’Asie Mineure. Ce fut la grande victoire du Granique. Où il fera ensuite la conquête de l’empire Achéménide qui le conduira jusqu'à Persépolis.

C’est Lysimaque, un des nombreux successeurs d’Alexandre, qui rebaptise Troie, en la nommant « Nouvelle Ilion » il y dressera d’ailleurs un temple, à la gloire d’Athéna, mais encore une foi la nouvelle Ilion n’a pas finie d’en voir, avec la venue du prétendu descendant du héros troyen Enée, Caius Julius Caesar qui la dévaste 85 ans av JC, ou elle finie certainement sa vie, comme ville romaine.



Fildard Themis



sources :mythes grecs,mp3 travel,jfbradu,l’humanité,Homerica,Wiki,msn encarta,jfbradu

mardi 13 novembre 2007

Vetylegende - Mythes et Legendes des Geants


Le Mythe ou la légende des Géants

Depuis la nuit des temps, le mythe des Géants a fait parler de lui. Que se soit dans les textes les plus anciens de l’histoire de l’humanité, dans la bible ou dans les représentations graphiques que l’ont peut trouver de part les ages, gravées à même la pierre.

Les mythes et légendes portants sur un sujet plus qu’épineux aux yeux des scientifiques ne manques pas, et tous ces écrits font mention d’être, d’une taille et d’une force sans pareille à celle de l’échelle humaine.

Mais au delà de la légende, même si certains ne sont pas en clin à croire à de telles fadaises, il n’en est pas moins que le gigantisme à toujours fait partie de la triste évolution de notre planète, avec des dinosaures qui ne nous auraient utilisés que comme cure-dents, des mammouths qui feraient pâlir la trompe des éléphants qui peuplent nos contrées aujourd’hui.



Imaginez vous à l’aube de la découverte de ses même dinosaure a la place de nos chers archéologues, où le maître mot était que cela n’était pas possible ou envisageable de trouver de telle bestioles, ou pour nos scientifiques qui s’évertuaient à prouver qu’il était impossible d’aller côtoyer les étoile, et encore moins envisageable de faire faire un bon de géant à l’homme au regard de toute l’humanité lorsqu’il a posé le pied sur la lune. Ils seraient plus que surpris et honteux de n’avoir pas osé croire, se qui est toujours le cas d’ailleurs.


Vous n’y croyez toujours pas ? Alors ouvrez bien vos mirettes et admirez, documentez vous, faite vous votre
propres jugement




Fildard Themis
--------------------------------------------------------------------------


Les géants. Entre mythe et littérature

sous la direction de Marianne Closson et Myriam White-Legoff

Presses de l'Université d'Artois, 2007

Présentation de l'éditeur:

On pensait avoir tout dit sur le géant, figure figée dans un double stéréotype de violence archaïque ou de bonté débordante, et n'ayant plus guère sa place dans la littérature, si ce n'est dans celle destinée aux enfants.
Or ce colloque a permis de découvrir que le géant, présent dans presque tous les récits d'origine où il est tantôt grand ancêtre protecteur, tantôt monstre sauvage tout droit sorti du chaos, continuait à hanter les œuvres les plus contemporaines. Les articles qui constituent ce volume explorent, à travers les siècles et les œuvres littéraires, les nombreux enjeux esthétiques, scientifiques ou philosophique de la figure gigantale et nous invitent à découvrir l'étonnante richesse et complexité de ce " personnage-métaphore ".
la rencontre des spécialistes de domaine et d'époques très différents a ainsi mis en lumière combien le géant est profondément inscrit, non seulement dans l'imaginaire de l'Occident, mais encore dans sa conscience littéraire et artistique.

LES SOURCES DU MYTHE
Qui sont donc les géants du livre de la Genèse (Gn 6, 1-4) ? l'interprétation des Pères de l'Eglise Les géants selon Dom Calmet La définition des géants chez Giraud de Barri et quelques autres auteurs du Moyen Âge latin
LA QUESTION DE L'ALTERITE
Les géants sodomites dans les chroniques des Indes occidentales Les Géants aux Crins dorés, miroir de l'homme, miroir de l'écriture dans Perceforest Entre géants et chevaliers, une famille de géants " intertextuels " dans le livre II de Perceforest Au pays de la merveille, les géantes sont reines
METAPHORES POETIQUES
Les géants écrabouillés de Pierre de Ronsard Langues coupées, arrachées, écorchées : grands géants, petite littérature ? Les géants chez Charles Sorel Erotique de la géante selon Charles Baudelaire
LA DIMENSION POLITIQUE
L'imaginaire gigantal du tyran dans le Discours de la servitude volontaire de La Boétie Le XVIIe siècle et les gigantomachies Une mythologie de la violence historique, le géant dans l'œuvre de Chateaubriand Quand les pygmées devinrent géants, Alexandre Dumas et la Révolution
EXPRESSIONS CONTEMPORAINES
Géants des montagnes dans l'œuvre de Samivel Les géants dans la fantasy contemporaine, une espèce en voie de disparition ? Géants et expériences perceptives chez Le Clezio Les géants intertextuels de Chevillard


Source : http://www.fabula.org/actualites/article20141.php

autre liens : http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ants_du_Nord
ou encore : http://www.geants-carnaval.org/francais/d1/carnaval.htm


lundi 12 novembre 2007

VetyLegende - Les Légendes de la Combe des Malavaux

Les Légendes de la Combe des Malavaux

C’est à Cusset « Cusey en langage celte, qui signifiait lieu caché », une place frontière aux confins du Bourbonnais, une ville aujourd’hui qui compte 13975 habitants, que tout commence.

En effet c’est au XIII siècle, après la perte de la terre sainte, que l’Ordre des Templiers,revint en Europe. Certains chevaliers y bâtirent, non loin de la carrière des Malavaux, sur une colline dominant la combe, une importante forteresse.

La légende raconte, que l’un d’eux aurait rapporté avec lui, une jeune sarrasine follement éprise de se dernier. Un jour, les années passant, et toujours follement amoureuse, la belle sarrasine se rendit compte par le plus grand des hasards, que son bien aimé la trompait sans honte ni remords.

Folle de rage et de désespoir, de cet amour perdu, elle psalmodia une incantation rendant se lieu maudit à jamais, et se jeta a cœur perdu dans le puit.
Cette forteresse, que seul l’age aurait détruit, si cette mésaventure n’avait existé devint une ruine, et il y à encore quelques années ont pouvait y voir dans les décombres, le puit du diable et la fontaine de la sarrasine.
Ce lieu étant maudit, aucun habitant de l’époque ne s’en approchaient, évitant prudemment les abords de la forteresse. Depuis se jour malheureux, que seul l’amour aurait évité, les ruine sont toujours hanté par les âmes déchues de templiers criminels, et par celle de la belle sarrasine, surnommé encore aujourd’hui par quelques érudits « La Folle de Malavaux »

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Les anciens racontaient que jadis. Un souterrain aurait relié la forteresse au château de Virmeux, ou un jeu de boules en or, y serait toujours enterré.
De précieuses pièces furent retrouvées sur le site des Malavaux, des médailles, de la monnaie et même des ossements. D’ailleurs il y a longtemps , et encore aujourd’hui, certains historiens et explorateurs cherchant d’anciens documents, se rendirent compte, que ceux qui étaient consacrée à la forteresse, étaient jalousement gardés par un riche collectionneur de Vichy, et qu’il ne permit jamais à quiconque d’en prendre connaissance.

Et encore une fois l’histoire ne s’arrête pas non plus ici. La Combe des malavaux abriterait selon les rumeurs, un autre trésor, dont l’authenticité historique ne fait nuls doutes.

Je parle bien sur des nombreux trésors de MANDRIN, légendaire contrebandier, genre de robin des bois au grand cœur, jugé le 24 mai 1755, puis exécuté Le 26, ou il subit d’abord le supplice des « brodequins » qui ne lui fit donner les noms d’aucun de ses complices.

Il fut ensuite roué vif sur la place du Présidial de Valence devant plus de 6000 curieux

« Mais la légende de mandrin fera l’objet de plusieurs autres articles, détaillant sa sixième campagne et toute son histoire que j’ai déjà finie de retracer »

Toujours est-il, que celui-ci aurait caché son trésor au Malavaux « ou l’un d’eux » pendant sa sixième campagne en 1754.

En effet Mandrin ayant dépossédé les employés des fermes générales.

« Les fermes étant a l’époque les receveurs de nos impôts d’aujourd’hui, s’occupant de récolter les taxes sur le sel , une taxe que l’ont nommait à l’époque, la Gabelle, un des impôts les plus impopulaire sur un produit de première nécessité»

donc les dépossédant d’une partie de leur trésorerie, qui représentait à l’époque plus d’un tiers des recettes de l’état,devait faire une halte pour y cacher une partie de l’énorme magot qu’il avait récolté, et arrivant au Breuil, continuant sa route du coté d’Arfeuilles , en suivant un itinéraire qui allait le mener droit à beyssac, il aurait été aperçu à la combe des Malavaux, ou il aurait caché se fameux trésor, ou tout du moins une partie,dans un souterrain ou une fosse creusée dans la colline, derrière l’auberge « Le Relais de l’Empereur ».

Cette tradition sur le fameux trésor de Mandrin, à été conservée soit disant par une famille d’origine savoyarde, habitant Cusset, dont l’aïeul reçut des confidences de la bouche même du contrebandier au grand cœur, alors qu’ont le conduisait à la potence.

Il y a fort à parier, qu’il n’ait pas caché la totalité de son trésor à Malavaux, d’autres lieux encore inconnus de beaucoup sur son passage, et qui laisse présager selon les témoignages qu’il se serait délester de ses besaces pleines d’or, en d’autre lieux.

Mais ceci est une autre histoire, que je ne manquerais pas de vous conter en abordant la sixième campagne de Mandrin, et qui risque fort de comporter quelques billets.

Fildard Themis